Date de sortie :
12 Novembre 2008.
Réalisé par : Clint
Eastwood.
Avec : Angelina Jolie, John
Malkovich,
Michael
Kelly.
Genre : Drame, Thriller.
Durée : 2h 21min.
Année de production : 2008.
Distribué par : Universal Pictures
International
France.
Film américain.
SYNOPSIS:
Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils...

MA CRITIQUE:
Il y a des jours
comme ça ou l'on rentre dans une salle de cinéma, on s'installe
dans son siège, et puis on attend sagement que le film commence, et
puis finalement au bout de la séance on n'est plus tout a fait le
même, on change d'état d'esprit, on et comme transfiguré par ce
qu'on viens de vivre, on a une grosse boule au ventre et le coeur
serré, avec de grosse goutte de larme qui tombe sous la prunelle de
nos yeux, et le dernier film de Clint Eastwood intitulé L'échange
et de cela, et c'est après avoir vécue des moments pareil, qu'on se
dit que le cinéma au delà d'être un art, et avant tout une
expérience qui se vie de l'intérieur, et c'est un moyen
d'expression comme un autre de délivrer des messages, qui seront
interprété d'une manière différente selon le vécue et la
personnalité de chacun.
Et donc moi du haut de mes 18
printemps, je vais tenté un temps soit peu de vous transmettre
l'immensité et la grandeur de cette oeuvre, selon comment je les
ressentie et vécue de ma propre expérience personnel, il y a des
films comme celui là qui vous tienne particulièrement a coeur, et
dont vous avez envie d'écrire une critique qui soit un tant soi peu
digne de ce nom, Clint Eastwood c'est avant tout un immense acteur,
devenue par la suite un immense réalisateur, et qui du
haut de ces 78 balais a atteint selon
moi sa maturité artistique, on
sent qu'il entame dès a présent depuis un peu plus de 5 ans
maintenant, la dernière étape
de sa vie et de sa carrière cinématographique, et c'est indéniablement que l'on constate chez
cette homme un net progrès
voir une transfiguration,
entamé depuis 2003 avec Mystic River et qui ne cessera d'enchainer les
grands films, tel que
Million Dollar Baby, Mémoires
de nos pères, Lettres d'iwo jima et L'échange.

Passons dès a présent a ce long métrage et intéressons nous avant
tout a son histoire, c'est une histoire vraie qui commence a la fin
des années 20, et ou l'on suit la vie de madame Christine Collins
qui en mars 1928 apprend la bien triste nouvelle de la disparition
de son enfant Walter, après 5 mois d'insoutenable attente la police
annonce a la mère que l'enfant a était retrouvé, mais quand Mme
Collins vois cette enfant sur le quai de la gare elle ne reconnait
pas son fils, et pour cause vue que ce n'est pas le sien, a tord
donc la police a fait une grossière erreur et nie l'évidence au
yeux et a la barbe de tous, la jeune mère va donc se battre contre
le système fédérale pour prouvé que ce n'est pas son fils qu'ils
ont retrouvé, et qu'il continue de ce fait activement leur
recherche, puis au bout d'un moment quand l'affaire a fait trop de
bruit sur ordre du capitaine chargé de l'enquête, elle sera
incarcérée durant 5 jours dans un asile psychiatrique, elle apprend
durant son séjour la corruption qui sévi dans L.A a cette période,
et que toutes les femmes qui sont enfermées dans cette asile, ne
sont pas folles mais ont était incarcérées sur ordre des forces de
l'ordre, en parallèle on apprend qu'un homme aurait tué plus d'une
20ène de gamins et que Walter le fils de Mme Collins en serait une
de ces victimes.
Un scénario aux moultes
rebondissements qui enchaine les trouvailles, les sujets et les
abominations les plus dépravés de l'époque qui sont encore criante
de vérité de nos jours, on a le droit a de l'enlèvement d'enfant, a
de la pédophile sur mineur, quoique pour ma part je préfère parlé
du terme meurtrier d'enfant, car il n'y a pas eu d'abus sexuel a ma
connaissance dans cette affaire, ça parle aussi de corruption et
d'incompétence de la police et du système fédérale, sans oublié de
ségrégation de la femme, mais aussi d'espoir, de lutte contre le pouvoir et l'oppresseur, en
bref tout un tas de choses qui
sont finement abordé sans jamais tombé dans la surenchère, Clint
Eastwood ne se contente pas
d'avoir un œil ouvert sur le monde, il en dénonce aussi les méfaits tout en restant distant vis a vis du
sujet qu'il traite, et en gardant le recul nécessaire qu'il faut avoir dans des
circonstances comme tel, c'est
a ça qu'on reconnait tout le talent, la classe et l'humilité de ce
cinéaste, et c'est ce qui en
fait l'un des tout meilleurs du métier a ce jour.

Parlons maintenant du film sur le plan technique, déjà on peut
aisément se convaincre que Eastwood a gardé le coté classicisme qui
lui et propre déjà depuis quelques années, c'est a dire que malgré
ce coté très sobre et très simpliste présent dans la mise en scène,
on ressent toujours la perfection d'un travail minutieux et
consciencieux établie notamment sur la photographie très orangé,
voir marron ou noir, des couleurs sombres qui montre la noirceur
des oeuvres du cinéaste, qui aime tirée du crépuscule toute sa
splendeur et son essence, si on ajoute a cela une composition
musicale incroyablement belle, et une fois de plus composé par
Eastwood en personne, des costumes et une reconstitution des années
20-30 sublime, et on obtiens ainsi l'harmonie et la symbiose
parfaite entre le fond et la forme, le glaive et son
bouclier.
Et venons en dorénavant au casting,
qui une fois n'est pas coutume avec Eastwood et vraiment
irréprochable, emmené par l'incroyable prestation de Angelina Jolie
totalement transfiguré pour l'occasion, ou elle tiens là
certainement le rôle de sa vie ainsi que de toute sa carrière, elle
interprète le rôle principal de Christine Collins avec une telle
force, un telle courage, une telle conviction, ainsi qu'une telle
pudeur, qu'on ne peut qu'admiré ce qu'elle nous donne a l'écran, un plein d'émotion
vraiment énorme, ça sent
vraiment l'oscar de la
meilleure actrice pour elle, et ça serait amplement mériter, quand au reste du
casting même s'ils
sont bien loin d'égaler l'immense
prestation de Angelina Jolie, qui ma littéralement bluffé sur ce coup là, on peut dire qu'il
tiens largement son rang que
ce soit aussi bien John
Malkovich, que Jeffrey Donovan
ou encore Jason Butler Harner et Michael Kelly.

En conclusion L'échange a franchie la barrière qui sépare les bons
films des grands films, et se place incontestablement au panthéon
des oeuvres majeures du 7ème art, ainsi que en tête de mon top film
2008, Clint Eastwood signe là un chef-d'oeuvre d'émotion intense,
ou chaque seconde qui s'égraine parsème une douce caresse et un
doux baiser qui ne demande cas durée toute une éternité, un modèle
du genre, a la mise en scène parfaite, ou l'émotion prend place
sans jamais dénié s'évaporer, qui aura vidé le temps d'une séance
de plus de 2 heures toutes les larmes contenue dans mon corps, et
rarement un film ne m'aura autant émue, retourné, bouleversé,
transporté, en bref que de superlatif, pour une oeuvre d'une
puissance extrême et tellement rare, des moments comme ça moi j'en
redemande encore et encore, et je remercie Eastwood qui confirme
que malgré les années qui passe, il et bel et bien le réalisateur
le plus prolifique en terme de qualité artistique sur ces 5
dernières années, et ça forcément sa force le respect.
MA
NOTE:
******** CHEF-D'OEUVRE.









