Date de sortie :
01 Octobre 2008.
Réalisé par : Fabrice
Du Welz.
Avec : Emmanuelle Béart, Rufus
Sewell,
Julie
Dreyfus.
Genre : Thriller.
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007.
Distribué par : Wild Bunch
Distribution.
Film britannique, français.
SYNOPSIS:
Incapables d'accepter la perte de leur fils dans le Tsunami de 2005, Jeanne et Paul sont restés vivre en Thaïlande. S'accrochant désespérément au fait que son corps n'a pas été retrouvé, Jeanne s'est persuadée que son enfant a été kidnappé, dans le chaos qui suivit la catastrophe... qu'il est encore vivant. Paul est sceptique, mais ne peut pas briser le dernier espoir de sa femme. Le couple va alors embarquer dans une quête qui les plongera au fin fond de la jungle tropicale, au sein d'un royaume surnaturel où les morts ne sont jamais vraiment morts...

MA CRITIQUE:
Voici donc la
nouvelle petite bombe du genre du cinéma Français, ça faisait
longtemps qu'on l'attendait et ont là enfin eu, après son premier
long-métrage "Calvaire" qui a beaucoup fait parlé de lui en très
bien comme en mal, voilà que "Fabrice du Welz" en remet une couche
avec son second film intitulée "Vinyan", qui dans sa définition
veut dire "âme errante qui tourmente les vivants", le cinéaste nous
offre avec ce second-métrage une expérience sensorielle intense et
unique en son genre au bout de la jungle Thaïlandaise, d'où nous
n'en sortirons définitivement pas indemne de ce voyage au bout de
l'enfer sur terre.
Rare sont les films a proposer un tel
niveau de lecture, si bien qu'il faudra certainement plusieurs
visionnages a chacun d'entre nous pour pouvoir en comprendre toutes
les subtilités, une oeuvre qui part au fil des minutes du film dans
un tourbillon de folie qui s'intensifie crescendo au fur
et a mesure que les secondes
s'égraine, une oeuvre qu'il
et difficile de décrire
en détail, mais qui propose
une multitude de
plans tous plus géniaux les uns que
les autres,
rarement le cinéma de genre
Français n'aura autant
repoussé les limites, et
montré autant de belle chose a
faire valoir.

Sous ces apparences de film sage, et d'un scénario basé sur une
simple disparition d'un enfant que tente de retrouvé par tout les
moyens nécessaires ces parents, qui l'on perdue durant le terrible
Tsunami de 2005 qui ravagea une bonne partie de la Thaïlande, se
cache en faites une histoire de rédemption, de voyage dans l'au
delà, de folie destructrice etc..., le couple qui apparait sous un
caractère très Européen au départ, change radicalement de mentalité
et d'opinion au cours de leur voyage initiatique dans ce pays
sauvage ou règne terreur et pauvreté, au fil du film Paul(le père)
et surtout Jeanne(la mère) rentre dans une folie destructrice, qui
va littéralement les métamorphoser aussi bien physiquement que
moralement.
Un voyage sans retour, ni détour dans
la frontière entre deux mondes, celui des morts et celui des
vivants, ou Jeanne va atteindre le nirvana ultime dans une scène
finale esthétiquement parfaite dont je vous garde la surprise, et
dans un océan de couleur et de lumières, dans 30
dernières minutes dantesque et
apocalyptique ou le
charme opère sur nous
chères spectateur avisés et
attentif que nous
sommes, ou l'on s'enfonce dans
l'obscurité la
plus totale éclaircie a
quelques moment par quelques
rayons de soleil,
qui laisse entrevoir au final
la lumière.

Et ce n'est pas un enfant (en l'occurrence son fils) mais une bonne
100ène d'enfants perdus dans la foret Thaïlandaise, qui tel le
conte merveilleux de Peter Pan l'on retrouve au bout de l'enfer, la
présence maternelle dont il avait tellement manqué pendant tout ce
temps, une oeuvre malsaine, doublé, d'une mise en scène au diapason
proche d'un film expérimental voir sauvage, si on ajoute a ça un
montage parfaitement entrecoupé, une B.O très Kubrickienne(du fait
qu'elle soit très stridente et dérangeante), et un visuel
incroyablement subliminale, on a clairement a faire a l'un des
joyaux de cette année 2008.
Et que dire de la performance
extraordinaire de "Emmanuelle Béart", déjà que au départ j'apprécie
grandement cette actrice, mais là elle tiens carrément là le
meilleure rôle de sa carrière, a chaque moment de présence elle
monopolise l'écran de par son talent et sa beauté, une prestation
remarquable et remarqué pour un rôle difficile de mère perdue dans
ces pensées, entre la perte de son enfant et l'envie
incommensurable de le retrouvé
qu'elle qu'en soit le prix a payer, même si cela la conduit tout droit dans les abîmes de l'enfer, dans
le personnage du père tourmenté mais
toujours induis dans
la rationalité, on retrouve le
trop peu présent a l'écran "Rufus Sewel" qui ne manque pas de confirmer qu'on peut
toujours compté sur lui dans
n'importe quel situation
délicate, quand au reste ça
tiens largement ces promesses dans l'ensemble.

En conclusion "Vinyan" et une oeuvre qui ne se décrit pas mais qui
se vie, c'est une invitation au voyage, un film unique en son
genre, et extraordinaire surtout visuellement parlant, une ode au
7ème art, une expérience expérimentale de tout première ordre, un
long-métrage sensorielle qui ne manque pas de panache et de
mordant, et qui montre définitivement que le réalisateur "Fabrice
Du Welz", et l'un des cinéastes montant de cette nouvelle
génération qui tente l'impossible, de faire aussi évoluer les
mentalités, d'être inventif, d'être créatif, en bref tous ce que
devrez être l'art cinématographique de nos jours, si "Vinyan" ne
contribuera pas a rameuté les foules, il aura aux moins le mérite
d'être un ovni filmique au yeux de ceux qui pourront l'apprécier a
sa juste valeur, et ça peux importe l'argent qui se trouve dans le
porte-monnaie, ça a plus de reconnaissance que toute autre chose
selon moi.

MA NOTE:
******* PÉPITE.









