Accueil Date de création : 02/09/09 Dernière mise à jour : 09/10/09 15:15 / 29 articles publiés

Disney : Partie 2.  (Dossier spéciale Disney.) posté le vendredi 09 octobre 2009 15:15

 

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DISNEY : PARTIE 2
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LE ROI LION :
Le Roi Lion" et comme pour beaucoup de personne le dessin animés de mon enfance, j'ai pleuré comme une madeleine la première fois que je les vue au cinéma a la mort de "Mufasa", j'avais alors exactement 4 ans et demi et je croit bien que sa reste mon souvenir le plus lointain par rapport au cinéma, car si j'aime autant le 7ème art a l'heure actuelle, c'est en principe parce que ce Disney a bercé ma tendre enfance.

Et je viens de le revoir aujourd'hui même et il ma fait passé par tellement d'émotions différentes j'ai beaucoup ris et j'ai beaucoup pleuré ce qui m'arrive que très rarement, mais là sa ma rappelé tellement de bons moments et de bons souvenirs de tout gamin, que j'hésite pas a vous dire que effectivement j'ai chialé comme une huitre devant "Le Roi Lion".

Et puis c'est proprement hallucinant de voir que après autant d'années passé ce film reste pour un grand nombres de personnes le chef-d'œuvre de Disney, et certainement le plus beau et émouvant de tout les films d'animations qu'il et existé depuis ce jour, et les raisons a cela c'est que je pense que chaque être humain que nous sommes ne peut-être que forcément touché par tant de beauté et de valeur qu'on nous offre a l'écran, ici les thèmes abordé sont de faire face a ces responsabilités même si parfois elle sont très dur a assumé, le passage de l'enfance a l'âge adulte, la soif du pouvoir et surtout c'est une histoire de valeur de courage et d'amitié.

D'ailleurs petite anecdote au passage j'ai vue le film le jour de sa sortie en noël 1994, au grand-rex a Paris, et j'ai fait aux moins 4 ou 5 cinémas différent avant de pouvoir trouvé un endroit pour le visionner, tellement c'était de la folie furieuse a l'époque de sa sortie. et toutes ces choses font que sa reste et que sa restera le plus merveilleux de tous les Disney, pour moi il me paraît inconcevable de ne pas être émue devant cette œuvre a moins vraiment d'avoir un cœur de pierre.

Et vraiment quel bonheur après tant d'années écoulé de retrouver des personnages comme le méchant "Scar", le plus terrifiant de tout les méchants du studio sans hésiter, les deux compères rigolo que sont "Timon" et "Pumbaa"qui sont juste a mourir de rire, le jeune et brave "Simba", les 3 abominable "Hyènes", le bondissant "Rakifi", la douce "Nala", le fidèle "Zazou", et le vaillant "Mufasa", que des personnages cultes.

Sans oublié non plus ce qui fait surement l'une des grandes réussite de ce métrage a savoir la musique, que ce soit "Le Cycle de la Vie" au tout début, la cutissime chanson "Hakuna Matata" que tout le monde connait, "je voudrais déjà être roi", ou encore la musique "l'amour brille sous les étoiles" , en bref vous l'aurez bien comprit la composition musicale et pour ma part la plus belle que j'ai jamais entendue dans un dessins animés la mise en scène et fabuleuse, les animations des animaux n'ont vraiment pas prit une seule ride je trouve, les plans, les paysages et les décors sont incroyablement majestueux.

En conclusion "Le Roi Lion" en plus d'être le roi des animaux et aussi le King de l'animation, plus qu'un monument c'est carrément un ovni que nous a pondue Disney sur ce coup là, pour moi aucunes œuvres dans le genre ne pourra égalé un jour celui-ci, nous avons atteint avec ce dessin animés certainement les sommets, et croyez-moi le succès n'est pas prêt de s'estomper dans les années futur, car un mythe comme "Le Roi Lion" restera toujours dans le cœur des gens, et l'apologie le concernant n'est pas prêt de s'éteindre tant que battra le cœur et l'âme des hommes sur cette terre et dans ce monde.
MA NOTE : ******** CHEF-D'OEUVRE.

 

POCAHONTAS :
Nul doute que Pocahontas et l'un des plus merveilleux et romantiques dessins-animés du studio Disney, une œuvre qui ne m'avais guère emballé durant ma toute jeune enfance, mais bizarrement la magie à opérer cette fois-ci, j'ai étais emporté par la fraicheur et la sincérité de cette animés, qui ma transporté dans un tourbillon de bonheur.

La grande force de ce Disney là, c'est avant tout cette histoire d'amour impossible entre une Indienne (Pocahontas) et un jeune Anglais (John Smith), qui de par leur culture complètement opposé l'un de l'autre, apprenne à se découvrir et s'aimé, par le pouvoir magique et enivrant de la mère nature, qui les guide vers des sommets qui les emporte au loin dans l'air du temps.

En somme donc la grande qualité de ce métrage, c'est avant tout des valeurs essentiel comme l'amour et le respect a la nature, sans qui nous ne serions pas là autrement s'il elle n'existait pas, une belle leçon d'humanité que Disney apporte là aux enfants, et c'est tout à leur honneur, ici il n'y a pas beaucoup d'humour, peu de place non plus a l'action (quoique y'en a un peu quand même), pas non plus de grand méchant, car ici il s'avère malheureusement pas du tout charismatique pour un sous, c'est le seul gros point noir de ce dessins-animés.

Et puis que dire de ces personnages haut en couleur, j'adore grand-mère feuillage, tout comme Meeko (le raton-laveur) ou le petit oiseau qui sont vraiment très sympathique, Pocahontas et certainement l'un des personnages féminins le plus imposant de Disney, et le héros John-Smith attire lui aussi la sympathie, et la musique elle et magnifique surtout l'air du temps, mon passage favoris du film, j'en avais les larmes aux yeux et le sourire jusqu'aux oreilles.

En conclusion Pocahontas et une belle leçon d'amitié entre peuple pour lutté contre le racisme, une sublime histoire d'amour, et une magnifique ode à la nature, qui invite au voyage et au dépaysement, nul doute qu'un Disney pareil a de quoi apaisé les cœurs mêmes les plus dociles qu'il soit, en tout cas il a sue m'évader et m'emporté au loin durant presque une bonne 1H30, et pour moi c'est déjà un prétexte considérable, pour le placé dans mes œuvres favorites du Mickey au grandes oreilles.
MA NOTE : ******* PEPITE.

 

LE BOSSU DE NOTRE-DAME :
En 1996 alors que j'avais 6 ans à peine, sortie sur nos écrans Le Bossu de Notre-Dame, qui a était maintes et maintes fois adaptés au ciné, ou d'autres manière tel qu'il soit, donc que pouvez bien apporté de neuf cette nouvelle adaptation tout droit sortie des studios Disney, et bien figuré vous que malgré que ce dessins animés, n'est pas eu le succès retentissant prévue, il faut bien avoué que c'est avant tout car il se trouve quelque peu en marge des autres.

Mais pour ma part, ça n'a absolument rien de péjoratif bien au contraire, car il s'avère qu'il se dégage de cette animés quelque chose de beau et de poétique, malgré toutes la cruauté apparente que l'on peut constater au premier abord, car oui Le Bossu de Notre-Dame, et un reflet néfaste de la société de l'époque, ou règne une dictature dicté par le méchant et sanguinaire Frollo, qui abat sa loi sur Paris et sa Cathédrale, ou sévices racisme contre les bohémiens, ou la parole d'un seule homme a plus de valeur que celle de tout les autres.

Car oui rarement on aura vue un méchant prenant une telle place et une telle envergure dans un Disney, si bien qu'on oubliera presque les héros du dessin-animés que sont Quasimodo, Phoebus ou la belle Esmeralda, qui de ces 3 hommes arrivera a faire chaviré le cœur de cette charmante demoiselle qui les a littéralement envouter, qui du peuple ou de la loi finira par triomphé de l'autre, le bien ou le mal, tel et la question que va tenter de répondre cette animés.

Je crois aussi n'avoir que très rarement vue dans un Disney autant de méchanceté et de cruauté réunie dans une seule et même scène (la scène ou Quasimodo et traité de monstre et attaché a un ponton aux yeux de tous, et qu'il se fait cruellement insulté et jeter des tomates par tout les gens présent), devant cette acte abominable personne ne pourra resté insensible, ce n'est pas possible, car dans le fond seule la belle Esmeralda et le brave Phoebus respecterons Quasimodo, pas par ce qu'il peut paraitre, mais par ce qu'il et au fond de lui-même, car au plus profond de ce soit disant monstre, se cache un gros cœur sensible qui ne demande cas être apprécier des autres.

Sinon visuellement je pense que l'animation n'a pas autant de gouache cas l'époque, disons que maintenant il et un peu dépasser par le temps qui passe, mais bon ce qui ne l'empêche pas cependant d'avoir plus de piquant et de charme, que certains films d'animations fades qu'on nous offre ces derniers temps généralement, et pour la musique elle s'avère être un atout majeur dans cette animés, même si on a connue le studio plus inspiré auparavant.

En tout cas y'a pas a dire Le Bossu de Notre-Dame, et une œuvre a part du studio Disney, certainement qu'il ne plaira pas aux yeux de tous, mais avouons-le quand même, que c'est surement l'une des meilleures inspirations qu'ils ont eu durant les années 90, en tout cas moi j'aime beaucoup ce dessins-animés, plus pour son coté dramatique qu'autre chose, certes ça manque d'humour par moment, quoique les gargouilles reste assez sympathique.

Mais ce que j'adore dans cette animés, c'est avant tout justement son manque de subtilité dans le bon sens du terme, et le fait qu'il ne fasse pas dans la dentelle, définitivement que Disney et bon quand il se met a faire dans le politiquement incorrect, et pas toujours dans le gnian-gnian ce qu'on lui reproche assez fréquemment au final, une fin plus pessimiste et moins happy-end, l'aurait placé dans mon cœur dans la catégorie supérieure, dommage sur ce point là.
MA NOTE : ****** EXCELLENT.

 

HERCULE :
Je sait que nombreux sont les personnes a ne pas partagé le même enthousiasme vis-à-vis de ce dernier, mais pour ma part je doit vous dire que Hercule restera du moins jusqu'à ce jour mon second Disney préférés, pour les raisons suivantes déjà parce que je suis nostalgique de ce dessins-animés que j'ai vue entre 10 et 15 fois entre mes 7-10 ans.

Ensuite parce que j'adore la musique de cette animés, les chansons gospel et soul sont tous excellentes, je m'en lasse vraiment pas, après niveau histoire ou ne s'ennuie pas une seconde, le scénario et plutôt solide, c'est fun, c'est divertissant, y'a de l'action, du rebondissement, avec une touche romantique qui fait largement son effet, et qui me fait toujours verser une petite larmounette à tout les coups.

Ensuite les personnages qui sont vraiment tous superbement bien travaillé, j'adore le personnage d'Hadès (certainement l'un des méchants les plus salopard et drôle qu'il soit de chez Disney), le personnage de Philoctète et aussi a mourir de rire, et Mégara et vraiment un personnage féminin doté d'un grand charisme, et Hercule l'un des super-héros les plus intéressant qu'il soit, sans oublié le cheval Pégase que j'apprécie beaucoup également.

Et puis le dernier gros point fort de ce film d'animation c'est l'humour (qui a chaque coup fait mouche, avec des répliques tous plus croustillantes les unes que les autres), assurément que Hercule restera à jamais dans mon cœur comme l'un de mes dessins-animés fétiches, je m'en lasse pas de le revoir et ceux malgré les re-visionnages que j'ai effectué, et le design qui a prit un sacré coup de vieux.

Mais il en et rien a coté de toute les qualités que j'ai énumérer le concernant plus haut, ce n'est pas avec la force que l'on mesure le courage et la popularité d'un héros, c'est avec son cœur et seulement et rien qu'avec cette arme, que ce mesure l'amour et la grandeur d'un héros tel que Hercule, un Disney exceptionnel tout simplement.
MA NOTE : ******* PEPITE.

 

MULAN :
Surement l'un des Disney le plus controversé de l'histoire du studio, car en effet le concept de départ c'est quand même, placé les femmes a l'égale des hommes, en prouvant quelles sont tout a fait capable d'entreprendre et d'accomplir les mêmes taches que leurs homologues masculins, bien figuré-vous que ça peut paraître bizarre en tant que mec, mais ça reste a ce jour pour moi l'une des plus belles réussites du studio, et l'un des classiques de Disney que je prend le plus plaisir a revoir.

Avec un enthousiasme toujours aussi débordant, quand arrive le moment de mettre le cd dans le lecteur, déjà ce qui m'impressionne dans ce film d'animation, c'est qu'il rend hommage a tout un panel d'œuvres épiques Chinoises et asiatiques, et aussi parce que avouons-le les scènes de bataille sont vraiment ahurissante, pour un film avant tout destiné aux enfants, on constate avec surprise qu'il se dégage une véracité très animale dans les batailles notamment celle sur le versant de la montagne enneigés.

Après que serait aussi un grand Disney sans un méchant qu'il soit digne de ce nom, Shan-Yu et un personnage glaciale qui fait froid dans le dos, je me rappelle que je faisais pas le malin avec ce méchant quand j'étais gamin, et puis que dire de Mushu qui et a mourir de rire, a chaque réplique il te débite une grosse connerie, j'adore ce petit dragon rouge, coté humour je doit avoué que c'est très plaisant, on se marre bien tout le long, notons aussi la partition musicale qui une fois n'est pas coutume chez Disney et une bien belle réussite, d'un point de vue visuel on note aussi une très bonne tenue, il vieillie plutôt bien au fil des années.

D'ailleurs je suis sur que Mulan plait aussi bien aux garçons pour son coté épique et ces grandes batailles, qu'aux filles qui y verront enfin un personnage féminin digne de ce nom, et qui défend quelque peu les valeurs de ces dernières, a savoir que la femme peut-être largement l'égale del'homme, car le courage ne se mesure pas à la taille des biceps, mais plus a la force de l'intelligence tactique de cette dernière, qui arrive toujours a s'en sortir grâce à la solidarité de ces compagnons, et parce qu'elle gagne au fur et à mesure de son périple le respect des hommes.

En conclusion Mulan et un hommage vibrant plus qu'honorable aux femmes, au cinéma asiatique en tout genre, doublé d'un grand film d'animation, a la fois émouvant, captivant, et riche en rebondissement, en bref nul doute que le studio signe là encore un énorme tour de force, décidément on ne compte plus le nombre d'excellent dessins-animés que nous offre cette immense industrie, dommage que le succès d'antan du studio s'estompe avec le temps.
MA NOTE : ****** EXCELLENT.

 

TARZAN :
Voici donc l'un des derniers grands films du studio Disney, qui a partir des années 2000, commence a se laissé mourir en terme de qualité artistique, et qui finie par céder sa place a Pixar a partir de cette date.

Mais avant que la nostalgie de cette belle époque nous échappe, revenons-en si vous le voulez bien a ce Tarzan, qui pour moi reste l'une des plus belles réussites du studio, de par son histoire passionnante, et la fluidité des mouvements que propose le film d'animation, car franchement y'a pas a dire cette liberté de mouvement dans l'action des personnages, offre quelques plans tout a fait remarquable (surtout dans les scènes ou il saute de lianes en lianes, ou quand il skate sur les branches d'arbres, c'est vraiment fun a voir).

Si on ajoute à cela une bande originale très jolie et signé en grande partie par le célèbre Phil Collins, qui nous offre quelques moments forts émotionnellement, y'a vraiment pas grand-chose à reprocher a ce tarzan, une belle histoire sur un homme devenue par la force des choses un singe (plus précisément un gorille), et qui va devoir choisir tiraillé entre ce qu'il est et ce qu'il veut être au plus profond de lui.

D'ailleurs la rencontre avec un de ces semblables, la charmante demoiselle Jane va bouleverser quelque peu son quotidien, il va tomber amoureux de cette femme, qui elle-même va tombé sous son charme, va s'en suivre une touche romantique savoureuse, comme Disney c'est si bien les faire, mais ça n'empêche pas pour autant d'avoir de multitudes réflexions sur la place de l'homme dans la société, les notions fondamentales que peuvent entretenir une famille entre chaque membre, ou la protection et la lutte contre l'enlèvement ou l'assassinat d'animaux sauvages.

Certes ce n'est pas une réflexion énorme non plus, mais pour un film destiné avant tout aux enfants, ça transmet des valeurs tout à fait honorable pour les gosses, et puis l'humour et une fois de plus très présent et fait très souvent mouche, notamment grâce au duo comique Tok (le gorille femelle), et Tantor (l'éléphant), en tout cas de ce point de vue aussi c'est une bonne réussite.

En bref Tarzan et l'un de mes films fétiches du studio Disney et l'un des derniers grands films d'animations qu'ils nous ont offert jusqu'à ce jour, nul doute qu'il y aura toujours des réfractaires pour boudé un tel plaisir, mais pour ceux qui continue de gardé leur âme d'enfant enfouie au plusprofond d'eux, allez-y les yeux grand ouvert, ce Tarzan et une petite merveille.
MA NOTE : ****** EXCELLENT.

 

DINOSAURE :
Beaucoup de gens sous estime fortement ce Disney là, alors que pour moi il marque clairement une immense évolution dans les films d'animations du moins a l'époque, qui aurait pue se vanté d'avoir obtenue un résultat aussi bluffant, nous sommes donc en 2000 et sort sur les écrans du monde le nouveau projet d'animation du studio Disney, a savoir Dinosaure qui et entièrement fait en image de synthèse, il aura fallu plus de 2 ans pour que ce film d'animation vois enfin le jour.

Car avouons-le et ça personne ne peut le nier, même les réfractaires, ne pourrons rien dire, Dinosaure et une merveille d'un point de vue purement visuel, c'est une petite bombe, je me rappelle aussi que c'est le dernier grand Disney sortie sur nos écrans, du moins pour ma part, et c'est aussi le dernier que j'ai vue au cinéma j'avais a ce moment là a peine 10 ans, et j'étais bluffé et émerveillerde voir tout ces dinosaures de sortes différentes, tous plus impressionnant les uns que les autres.

Car ce Dinosaure contient juste l'une des scènes les plus mémorables de l'histoire de l'animation, a savoir la scène ou y'a les météorites qui tombe sur la terre, a ce moment là s'installe un long murmure et silence de mort, et puis après paf c'est l'apocalypse la plus totale, tout les paysages magnifiques que l'on découvre au tout début du film sur les ailes d'un reptile, sont complètement dévaster par ce gros météorites qui a tout rafler sur son passage, il ne reste plus que désert, cendre et poussière.

Et puis ce film d'animation c'est aussi la belle histoire d'un dinosaure (Aladar) élevé par les lémuriens, qui va apprendre a force de courage et d'abnégation aux autres dinosaures de la horde les vrais valeurs de la vie, que c'est a force de solidarité, d'entraide et de volonté, qu'ils arriveront ainsi a destination vers ce nouveau monde ou les attendent vert pâturage, forêt et lacs, mais il rencontreront au cour de leur périple moules difficultés lui et ces amis, notamment le dangereux tyrannosaure tout vilain et pas beau, quand a la musique ici pas de chanson a proprement parlé, seulement une sublime bande originale signé James Newton Howard, avec des chansons tantôt douce tantôt rythmée, en bref une grande prouesse sans aucun doute.

En conclusion Dinosaure pour moi restera comme l'une des plus belles réussites du studio, et en marge des autres productions de Disney, visuellement y'a pas photo c'est le plus beau et magnifique qu'ils ont réalisé jusqu'ici, rare sont les films d'animations à avoir atteins une telle prouesse a cette époque, et pour moi je pense qu'il aura toujours une place a part entière dans mon cœur, dans la mesure ou c'est mon dernier grand moment au cinéma en compagnie du grand mickey aux grandes oreilles, en 2000 Disney créa une dernière fois une révolution, avant de laisser définitivement place au studio Pixar, qui finira par achever le règne de plus de 50 ans au sommet de leur art en matière d'animation et de dessins-animés.
MA NOTE : ***** TRES BIEN.

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Disney : Partie 1.  (Dossier spéciale Disney.) posté le vendredi 09 octobre 2009 14:40

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DISNEY : PARTIE 1
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ALICE AU PAYS DES MERVEILLES :
Certainement l'un des classiques du studio Disney le plus aboutie d'un point de vue scénaristique, et riche en interprétation diverses, certain voit en cette Alice au pays des merveilles, un simple conte de fée, d'autre un culte de l'enfance, d'autre une échappatoire de vivre dans le surréaliste pour s'éloigner de la réalité, et d'autres encore pour finir qui voient en cette Alice des troubles ramenant a l'enfance.

Me concernant pour ma part je suis plutôt dans l'optique d'un conte de fée imaginaire et cauchemardesque, qui vient d'un besoin formel pour cette petite fille, de s'éloigner désespérément de toute forme de réalité tel qu'elle soit, pour fuir la morosité de la vie quotidienne, donc en fin de compte un peu le mixte de tout ce que j'ai pue entendre un peu partout.

Du moins c'est avec ce regard là que j'ai de nouveau visionné cette Alice au pays des merveilles, qui en plus d'avoir une histoire passionnante, nous offre une galerie de personnages incroyablement riche dans leurs diversités, tous plus loufoques et exubérant les uns que les autres, que ce soit aussi bien Alice, que la reine de cœur, que le lapin blanc, ou encore le chat du Cheshire, ou bien le chapelier toqué, ou pour finir le charpentier.

Si on ajoute a tout cela un visuel qui pour l'époque et vraiment proprement ahurissant (quand même 1951 on ne dirait pas que ce dessins-animés et aussi vieux que cela), il a dans une moindre mesure donc extrêmement bien vieillie a ce qu'on appelle l'air du temps.

En bref cette animés restera toujours un des grands classiques du studio Disney, pour la simple et bonne raison qu'il part d'une base scénaristique très solide, qu'il et doté d'un visuel alléchant et bluffant pour l'époque, et qu'il aborde un thème encore universel a l'heure actuel, a savoir la conation entre le réel et l'imaginaire, entre le fantasmagorique et le cauchemardesque.

Rarement un Disney n'a disposé d'une base artistiquement aussi pointilleux, seul défaut a noté sa courte durée selon moi, et le fait qu'il n'aille pas assez loin dans sa vision noir cauchemardesque, mise a part ça c'est que du positif.
MA NOTE : ****** EXCELLENT.

 

PETER PAN :
Ah ce bon vieux pays imaginaire ou les enfants ne grandissent jamais, qu'est ce que j'en et pu rêver quand j'étais gamin de ce monde magique et féerique, Peter Pan c'est une grande partie de mon enfance, tiraillé entre la version Disney plus toute jeune 1957 quand même, et la version plus personnel de Spielberg Hook, mais en tout cas nul doute que c'est l'un des grands classiques qui a fait et ferra toujours les beaux jours du studio.

C'est évident que c'est une histoire simple d'un monde ou il faut laisser libre court a son imagination, et ou il n'y a pas de place pour les plus téméraires et les terre a terre, on suit les aventures de la jeune Wendy et de ceux petits frères Michel et Jean, qui sont invité par Peter Pan en personne dans le pays imaginaire pour que cette dernière raconte des histoires comme une maman aux enfants perdus, et pour que les deux jeunes garçons vive des aventures trépidantes.

Sans aucun l'un des Disney les plus inspiré qu'il soit, avec beaucoup d'action, beaucoup de rebondissement, beaucoup de peuples différents, des pirates, des indiens, des sirènes, sans oublié le crocodile que j'adore avec son tic-tac, et puis la fée clochette aussi elle et rigolote bien que très jalouse par moment, quand a la musique elle et rythmée et joviale, j'ai chanté tout en cœur avec les personnages des chansons comme « a la file Indienne » ou « c'est le secret du bonheur » , en bref c'est que du bonheur on vois vraiment pas le temps passer avec ce dessins-animés.

Qui a pour le coup plutôt bien vieillie je trouve, enfin mieux que certains vieux classiques de chez Disney, car il faut bien avouer la magie opère toujours pour ce Peter Pan, je me rappelle que quand j'étais gamin je rêver de m'envoler au pays imaginaire pour combattre les pirates et le terrible Capitaine Crochet, qu'est ce que je l'aime ce personnage, l'un des méchants les plus effroyables du studio, mais bizarrement je le trouve sympathique sous ces airs de machiavélique Tiran, et puis Peter je l'adore l'un des grande héros de mon enfance, je me repasser en boucle ce dessin-animés avant si bien que je connais chaque scène sur le bout des doigts pratiquement.

En conclusion tout ça pour dire que je porte une grande estime pour ce Peter Pan, qui aura toujours une place bien particulière dans mon cœur, certainement pas l'un des plus émouvants, mais en tout cas l'un de ceux qui et le plus remplie de magie et de féerie, on s'éprend a rêver de ce monde merveilleux, une belle histoire d'amitié, et qui montre que chaque enfant a besoin de parents attentionné pour le chérir, et pour recevoir de l'amour et de la tendresse en partage.
MA NOTE : ****** EXCELLENT.

 

LA BELLE ET LE CLOCHARD :
Encore un grand classique de chez Disney que pratiquement tout le monde a déjà vue, aux moins une fois au cours de sa jeune enfance, je n'est jamais réellement porté en grand estime ni dans mon cœur La Belle et le Clochard, pour la simple et bonne raison que moi et les chiens sa fait deux, c'est-à-dire que je suis pas spécialement fan de cette animal, mais bon je dois bien avoué qu'il a quand même un certain charme, comme presque tout les Disney de cette époque d'ailleurs.

Comment rester insensible devant l'une des scènes les plus romantiques de la planète Disney, le diner aux chandelles des deux tourtereaux Belle et le Clochard avec les spaghettis et les boulettes, qu'est ce que c'est romantique ce passage, avec en plus la douce et mélodieuse musique « Bella Note », rien que pour cette sublime scène le dessin-animés vaut son pesant de cacahuètes.

Après y'a aussi des messages pour les enfants comme quoi les animaux c'est pas des jouets qu'on prend un petit moment et qu'après on jette parce que on n'en veux plus, en tout cas de voir tout ces chiens a la fourrière et destiner a mourir c'est assez triste, mais je suis peut-être cruel mais pas pour moi, cette animés là ne me touche pas une seule seconde sur ce point là, car moi je ne suis pas sensible a ça, pour moi les chiens ne sont pas l'égal de l'homme c'est pour ça que j'en veux pas, ils doivent savoir rester dans leur position, par exemple pour moi un chien ne dois en aucun cas dormir avec son maitre, ou mangé a table avec les humains.

Mais est-ce une raison pour autant de les dénigrer ou d'être méchant avec eux, comme le sont la méchante tante qui va jusqu'à mettre la chienne Belle a la rue comme une mal propre, ou les deux chats vicieux qui font que des bêtises, j'aime pas les chats non plus d'ailleurs, je préfère en faites les Disney ou y'a des animaux en personnages secondaires et des humains au premier plan, on va dire que ça me touche plus.

Et aussi il aurais due aller un peu plus loin dans le concept protection des animaux, en délivrant par exemple a la fin les chiens qui se trouve dans la fourrière, mais il en et rien malheureusement, en faites je suis pas non plus sans cœur loin de là, je veux qu'on respecte les animaux et notamment les chiens, mais dans une certaine mesure il faut pas non plus les traité comme des princesse, enfin je trouve pas que ce Disney donne une bonne image de l'éducation que doit avoir un chien ou une chienne, car Belle et dans un premier temps traité comme un bébé humain, et dans un second temps traité comme une moins que rien, pour moi je place plutôt la bonne éducation entre les deux schémas ici présent.

Sinon visuellement bien ça reste ma foi plutôt jolie, certes c'est assez vieux quand même 1955, mais ça garde son charme, en conclusion La Belle et le Clochard, n'est pour moi qu'un Disney mineur, dans la mesure où l'histoire me parle moins, et ne me touche guère, j'en garde donc dans sa globalité les mêmes souvenirs que quand je les vue gamin, après c'est sur que c'est un jolie Disney avec une belle morale, mais malheureusement j'ai pas la même conception de l'éducation des animaux domestiques que les studios, après je reconnais qu'il mérite quand même son statut de classique, dans la mesure ou certaines scènes sont particulièrement magique, mais dans l'ensemble le niveau n'atteins pas les sommets d'autres œuvres du père Mickey.
MA NOTE : *** PAS MAL.

 

LE LIVRE DE LA JUNGLE :
Ah Le Livre de la Jungle un classique de chez les classiques du studio Disney, tout le monde là aux moins vue une fois dans sa vie, c'est presque sur et certain, en tout cas moi j'ai passé ma foi un moment fort sympathique, une comédie légère vraiment très drôle, je me suis bien marré sur certains gags.

Enfin bref en tout cas on suit avec plaisir les aventures du petit homme qui s'appelle Mowgli, qui va donc faire la connaissance d'un gros ours Baloo (un personnage que j'adore par-dessus tout), d'une ribambelle de singes dont le Louie le roi des Singes, mais aussi d'une troupe d'éléphant dont le colonel Hathi, sans oublié des 4 vautours qui savent jamais quoi faire, puis de Kaa le serpent qui hypnose ces victimes, et du grand méchant Sher Khan le tigre qui veut mangé Mowgli le petit homme avant qu'il ne rejoigne ces semblables au village.

Et pour l'aidé il va de se faire accompagné par Baloo l'ours hilarant qui enchaine les répliques cultes et les situations comiques, et Baghéera la panthère a l'air toujours très sérieux, en tout cas nul doute que la grande force de ce Disney c'est avant tout son humour décapant, contrairement a la plupart des animés du studio, ici il n'y a point de place a l'amour ou a l'émotion, on privilégie davantage l'aspect comique, et c'est plus une histoire d'amitié entre différents animaux et un humain qu'autre chose, mais je dois dire que c'est pas plus mal, ça change de d'habitude.

Sinon que dire des musiques de ce dessins-animés elles sont tous excellentes, que ce soit aussi bien « il en faut peut pour être heureux », plus culte qu'elle je connais quasiment pas, vous vous sentirez obliger de la fredonné après l'avoir vue, sans oublié les tout aussi bonnes chansons que sont « être un homme comme vous » ou « la marche des éléphants », et coté animation visuel, c'est sur que c'est un vieux classique, et que donc de ce coté là il faut pas s'attendre a des miracles, m'est je trouve que ça a quand même un charme plus que certain.

En conclusion Le Livre de la Jungle et un classique de chez Disney et ceux a juste titre, car il nous fait passer un agréable moment de détente et de rire, on s'amuse à suivre les aventures et les mésaventures de ce petit homme Mowgli qui n'a pas froid aux yeux, nul doute qu'une touche d'émotion n'aurais pas étais de trop, mais avouons-le qu'il joue très bien sur la corde qu'il c'est fixé, a savoir nous divertir, en apportant davantage une touche humoristique, sommes toutes une belle histoire d'amitié tout en sobriété et en légèreté, que demander de plus.
MA NOTE : ***** TRES BIEN.

 

LA PETITE SIRÈNE :
Ah voilà le tout premier Disney des années 90, c'est-à-dire mon année de naissance, et croyez-moi pendant 10 ans, sa va faire que d'enchainer du très lourd dans le studio, pour moi c'est sans conteste la période la plus propice en terme de qualité de Disney, avec La belle et la bête, Aladdin, Le Roi lion, Pocahontas, Hercule, Le bossu de Notre-Dame, Tarzan, Mulan, et bien entendue La petite sirène c'est pas moins de 9 grands classiques en 10 années a peine.

Même Pixar qui monopolise la place depuis les années 2000 a de quoi s'en plaindre, et honnêtement ce dessins-animés là c'est juste que du bonheur, je n'ai pas pue m'empêcher de rigolé quand j'ai aperçue Sébastien le crabe, c'est l'un des personnages de Disney que j'apprécie le plus, j'adore la séquence quand il chante « Sous l'océan » une scène vraiment mémorable, et que dire du gentil et mignon Pelochon, je me rappelle que j'avais la peluche quand j'étais gamin de ce petit poisson, et puis Ariel qu'est ce qu'elle et belle, je me rappelle que je voulais que ma copine lui ressemble quand j'étais haut comme trois pommes.

Ah vraiment les souvenirs d'enfance c'est que du bonheur, j'en et pleins d'anecdotes croustillantes comme ça, et je n'ai pas honte de vous les dévoiler, au contraire ça me fait plaisir de les partagé, et puis alors la méchante Ursula, qu'est ce qu'elle et vilaine et cruel celle là, la pire méchante féminine de Disney avec Cruella d'enfer, et puis le Roi Triton le papa d'ariel je l'aime bien lui aussi a part quand il faut pleuré Ariel en détruisant tout, c'est trop triste ce passage.

Et puis y'a aussi le prince charmant Eric, qui et obnubilé par cette voix douce et mélodieuse qui la entendue, et qui la sauvée d'un naufrage qui aurait causé sa mort certaine, et encore une fois l'histoire d'un amour impossible entre un prince et une sirène, deux univers radicalement opposé que tout oppose, et pourtant au final ça n'empêchera pas comme toujours dans un Disney, que l'amour triomphera même des causes que l'on croit peine perdue au départ.

Sinon visuellement je dois dire que ça a plutôt pas trop bien vieillie, mais ça n'a guère d'importance puisque l'on arrive à s'y faire très rapidement en quelques minutes, et puis les fonds-marins sont vraiment magnifiques et très variées, quand a la musique je crois sans me trompé, que c'est l'une des compositions les plus belles et inspiré du studio Disney, il faut dire que la voix envoutante et magnifique d'Ariel contribue beaucoup a cela.

Pour conclure, c'est encore une fois un énorme coup de maitre de la part de Disney, qui décidément n'en finie pas de glanés les grandes réussites, et La Petite Sirène en fait largement partie, une très belle histoire d'amour (et oui encore une), qui nous émerveille et nous emporte au loin vers des horizons et des rivages lointains, qui nous hypnotise par des musiques mélodiquement fabuleuse, et doté d'un humour décoiffant (énorme la scène avec le cuistot et Sébastien dans la cuisine), et qui n'en finira pas d'amuser et d'attendrir le cœur de vos enfants, mais aussi des grands.
MA NOTE : ****** EXCELLENT.

 

 

LA BELLE ET LA TE :
Un pur moment de bonheur et de romantisme que nous offre ce Disney, l'une des grandes et belles réussites du studio incontestablement, il et sortie j'avais à peine 2 ans, et je crois bien que c'est avec Le Roi Lion et Aladdin mes 3 premiers et grands souvenirs de tout gamin, et je n'avais pas revue La Belle et la Bête depuis ma toute jeune enfance, et quel moment de joie.

Bon encore une fois j'ai versé ma petite larme vers la fin, comme très souvent avec les Disney, qui ont quelque chose que les autres studios n'auront jamais, a savoir ce coté magique et féerique qui a fait rêver tellement de jeunes gamins et d'adultes avec encore une part d'âme d'enfant en eux, et je fait partie de cette seconde catégorie.

Que c'est beau de voir cet amour qui parait encore une fois impossible entre la Belle et la Bête, mais qui justement de par l'étrangeté de cette union, apporte ce qu'aucun autre Disney a réussie a faire jusqu'à ce jour, a savoir un coté mystérieux et ténébreux, la Bête de nature sauvage et solitaire va apprendre la tolérance, le sens des valeurs fondamentales de la vie, et surtout il va apprendre a laisser parlé son cœur avant ces griffes, ce qui va le conduire tout droit vers la charmante Belle.

Dès lors ils vont apprendre à faire connaissance, se partagé des centres d'intérêt, chacun trouve en l'autre un compagnon tendre et idéal, mais bien évidement que ce qui compte avant tout, ce n'est pas ce que les gens paraissent extérieurement, mais bien ce qu'il se cache a l'intérieur d'eux, je sais que ça peut paraitre bateau comme phrase, mais très sérieusement a choisir entre une nana cruche idiote jolie avec qui on a aucun point commun, ou entre une femme pas forcément super belle (bon il faut quand même qu'elle soit a mon gout un minimum je le conçoit parfaitement), mais avec qui je m'entend bien, et qu'on partage les mêmes centres d'intérêts et valeurs, je choisis sans hésiter la seconde demoiselle.

L'amour ne vaut pas d'être vécue s'il n'est pas partagé conjointement, sinon je crois que ce qui ma frappé de stupéfaction c'est la beauté renversante des images, mais qu'est ce que c'est beau dis donc, c'est largement plus jolie que certains Disney qui sont sortie après celui là, le dessins animés a super bien vieillie, les musiques sont quand a elle très jolie et apporte une touche magique et féerique a l'ensemble, et puis l'humour bien que très peu présent marche plutôt bien, j'aime beaucoup les personnages secondaires la tasse a café, ou lumière, ou l'horloge, ils sont tous attachant a leur façon, par contre je déteste l'autre prétentieux de méchant Gaston, un gros imbécile celui là.

En conclusion La Belle et la Bête et un fabuleux conte de fée, qui comblera petits et grands, ou l'amour triomphera toujours du reste, ou rien n'est plus important que le bonheur que procure cette émotion que l'on ressent au plus profond de son cœur, les années 90 c'est pour moi l'apogée des grands classiques de Disney et des dessins-animés, des moments magiques et intense comme celui là on n'en vie plus de nos jours, a moins que ça soit seulement parce que ce sont des souvenirs d'enfance, et que forcément il resterons a jamais marqué tout au long de ma vie.
MA NOTE : ******* PEPITE.

 

ALADDIN :
Aladdin ou comment rendre un vibrant hommage au conte de mille et une nuits, le dessins-animés commence sur une chanson qui te donne la chair de poule, et qui t'invite a entré dans la fabuleuse histoire de ce jeune vaurien et vandale Aladdin, qui du jour au lendemain par le pur hasard de la vie va faire une rencontre qui va bouleverser son existence, a savoir la rencontre avec la Princesse Jasmine, dont il va follement tombé amoureux, et elle sous son charme.

Malheureusement vous l'aurez bien comprit y'a un hic a tout ça, car Jasmine selon la loi ne peut épouser qu'un riche Prince, alors que lui n'est qu'un pauvre petite homme sans argent, et donc ce film d'animation aborde ce qu'on appelle la barrière entre les différences classes sociales, a savoir d'un coté les pauvres et de l'autre les riches, et nous offre une fabuleuse histoire d'amour, qui atteins son apothéose dans une des scènes les plus romantiques de toute l'histoire du cinéma, ou les deux tourtereaux s'envole sur le tapis volant dans les cieux en chantant la magnifique chanson « Ce rêve bleu » qui et une pure délectation pour les mirettes.

Après la grande force de ce dessins-animés au-delà de cette somptueuse histoire d'amour entre Aladdin et Jasmine, c'est certainement l'humour décoiffant et désopilant du génie qui et a mourir de rire, certainement l'un des personnages les plus fendard du studio Disney, qui arrive a te faire mourir de rire a chaque répliques qu'il te débite, sans oublié le perroquet Lago et le signe Abu qui sont très drôle eux aussi.

Et puis alors arrive ce qui pour moi place cette animés très haut dans mon estime, c'est Jafar le Vizir, qu'est ce qu'il me faisait flippé quand j'étais gamin, je l'aimé déjà pas à l'époque, et bien je constate que c'est toujours pareil aujourd'hui, le méchant de Disneyworld le plus cruel et maléfique qu'il soit avec Scar dans le Roi Lion, sinon graphiquement je trouve qu'il a plutôt bien vieillie à l'air du temps, et la ville d'Agraba et visuellement somptueuse.

Pour conclure je dois dire que cet Aladdin et mon second Disney favoris sortie jusqu'à ce jour, et que je me lasse pas de le revoir, la touche romantique fait aussi bien son effet, que l'action et les multiples péripéties auquel on n'a le droit, ce joyaux au diamant brute et un immense dessins-animés sur tout les plans, d'une infime beauté, il allie parfaitement et subtilement l'art et la manière, du grand art c'est moi qui vous le certifie.
MA NOTE : ******* PEPITE.

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Le Pont de la Rivière Kwai.  (Film d'Aventure.) posté le vendredi 09 octobre 2009 14:29

 

Date de sortie : 25 Décembre 1957.
Réalisé par : David Lean.
Avec : Alec Guinness, William Holden, Jack Hawkins.
Genre : Aventure.
Durée : 2h 40min.
Année de production : 1957.
Distribué par : Warner Bros. France.
Film britannique, américain.

SYNOPSIS:

En 1943, un régiment anglais interné dans un camp de prisonniers en Birmanie est affecté a la construction d'un pont en pleine jungle. Après s'être opposé à ce projet, le colonel cède aux exigences japonaises. Il ignore que les Américains préparent le dynamitage du pont...



MA CRITIQUE:

Voilà donc le moment opportun pour enfin ajouté une nouvelle pierre a l'édifice de mon blog, j'ai vue le film il y a de ça trois semaines mais je vais tenté de vous décrire le plus convenablement possible ma pensée le concernant, tout d'abord de réputation je pense que tout le monde connait aux moins de nom "Le Pont de la Rivière Kwai" qui et considéré par beaucoup comme l'une des toutes meilleures oeuvres dans sa catégorie.

Et j'avoue avoir trouvé ce film tout a fait passionnant et excellent, on sent déjà l'implication et le perfectionnisme a l'époque de ce jeune cinéaste, qui bien qui n'en et pas a sa première expérience en tant que réalisateur, démontre déjà un talent inouïe pour tout ce qui et projet de grande envergure, et qui lança définitivement la carrière de ce grand monsieur qui n'en finira pas par la suite de démontré a quel point il aura marqué l'histoire du cinéma de son empreinte.



Certes je trouve "Le Pont de la Rivière Kwai" moins percutant et flamboyant que "Le Docteur Jivago" et "Lawrence d'Arabie", mais sa n'en demeure pas pour autant que une fois n'est pas coutume "David Lean" nous offre un divertissement de grand standing, enchainant avec virtuosité les moments cultes et les prouesses visuelles dans des paysages de nature sauvage tous plus splendides les uns que les autres, saupoudré d'un humour second degré et bon enfant, qui cache derrière un véritable sens de la répartie, on sent bien le réquisitoire appuyé contre l'absurdité de la guerre et ces conséquences néfastes sur le monde.

Au lieu de dénoncer véhément la bêtise de la guerre dans un schéma classique comme on a souvent l'habitude de voir sur nos écrans de nos jours, il préfère nous délivrer sur la toile de fond l'histoire de la construction d'un pont, et nous parlé des conditions difficiles des soldats Anglais détenus en Birmanie durant la seconde guerre mondiale, qui sont obligés en tant que prisonnier de guerre d'effectuer des travaux forcés.



Et sur cette même toile de fond s'oppose deux façon de concevoir le commandement et deux religions, d'un coté le colonel Saito (Birmans) et de l'autre le colonel Nicholson (Anglais), qui ne cesse durant la durée du métrage de s'envoyer des pics incessant, au point que ça en devient jubilatoire pour le spectateur, saluons aussi la qualité du casting "Alec Guinness" en tête, sans oublié "Jack Hawkins", William Holden et "Sessue Hayakawa" qui ce sont tous formidablement impliqué et investie dans ce film, quand on sait les conditions difficiles du tournage ça rend évidemment la chose encore plus admirable.

Je croit aussi que ce qui fait la réputation de cette oeuvre au delà même des louanges que j'énumère ci dessus, c'est avant tout la musique sifflé au tout début du film par les soldats Anglais quand il arrive sur le camp des prisonniers, elle s'intitule "la marche du colonel Bogey" et croyez-moi cette chanson risque par la suite de resté dans votre esprit pendant aux moins une semaine entière, en tout cas je n'est cesser pendant plusieurs jours durant de siffloté cette air dans mon crâne.

En conclusion "Le Pont de la Rivière Kwai" et une fois encore un excellent film de la part d'un grand cinéaste qui n'a définitivement pas finie de m'étonné et de m'impressionner de par son perfectionniste, sa rigueur, sa narration, son lyrisme, et sa capacité a dirigé des longs métrages dantesques dont lui seul a le secret de nous concocté, 7 oscars glanés durant l'année 1957 qui lança sur de bons rails un réalisateur qui par la suite pourra enfin laissé éclater de plus belle son talent, peut-être pas le meilleur pour ma part mais n'en reste pas moins un grand film qu'il et indispensable de voir aux moins une fois durant son existence, vous savez ce qui vous reste a faire maintenant, tout simplement le visionné dès que bon vous semblera.

MA NOTE:
****** EXCELLENT.

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L'échange.  (Film Policier/Drame.) posté le vendredi 09 octobre 2009 14:17

 

Date de sortie : 12 Novembre 2008.
Réalisé par : Clint Eastwood.
Avec : Angelina Jolie, John Malkovich, Michael Kelly.
Genre : Drame, Thriller.
Durée : 2h 21min.
Année de production : 2008.
Distribué par : Universal Pictures International France.
Film américain.

SYNOPSIS:

Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils...




MA CRITIQUE:

Il y a des jours comme ça ou l'on rentre dans une salle de cinéma, on s'installe dans son siège, et puis on attend sagement que le film commence, et puis finalement au bout de la séance on n'est plus tout a fait le même, on change d'état d'esprit, on et comme transfiguré par ce qu'on viens de vivre, on a une grosse boule au ventre et le coeur serré, avec de grosse goutte de larme qui tombe sous la prunelle de nos yeux, et le dernier film de Clint Eastwood intitulé L'échange et de cela, et c'est après avoir vécue des moments pareil, qu'on se dit que le cinéma au delà d'être un art, et avant tout une expérience qui se vie de l'intérieur, et c'est un moyen d'expression comme un autre de délivrer des messages, qui seront interprété d'une manière différente selon le vécue et la personnalité de chacun.

Et donc moi du haut de mes 18 printemps, je vais tenté un temps soit peu de vous transmettre l'immensité et la grandeur de cette oeuvre, selon comment je les ressentie et vécue de ma propre expérience personnel, il y a des films comme celui là qui vous tienne particulièrement a coeur, et dont vous avez envie d'écrire une critique qui soit un tant soi peu digne de ce nom, Clint Eastwood c'est avant tout un immense acteur, devenue par la suite un immense réalisateur, et qui du haut de ces 78 balais a atteint selon moi sa maturité artistique, on sent qu'il entame dès a présent depuis un peu plus de 5 ans maintenant, la dernière étape de sa vie et de sa carrière cinématographique, et c'est indéniablement que l'on constate chez cette homme un net progrès voir une transfiguration, entamé depuis 2003 avec Mystic River et qui ne cessera d'enchainer les grands films, tel que Million Dollar Baby, Mémoires de nos pères, Lettres d'iwo jima et L'échange.



Passons dès a présent a ce long métrage et intéressons nous avant tout a son histoire, c'est une histoire vraie qui commence a la fin des années 20, et ou l'on suit la vie de madame Christine Collins qui en mars 1928 apprend la bien triste nouvelle de la disparition de son enfant Walter, après 5 mois d'insoutenable attente la police annonce a la mère que l'enfant a était retrouvé, mais quand Mme Collins vois cette enfant sur le quai de la gare elle ne reconnait pas son fils, et pour cause vue que ce n'est pas le sien, a tord donc la police a fait une grossière erreur et nie l'évidence au yeux et a la barbe de tous, la jeune mère va donc se battre contre le système fédérale pour prouvé que ce n'est pas son fils qu'ils ont retrouvé, et qu'il continue de ce fait activement leur recherche, puis au bout d'un moment quand l'affaire a fait trop de bruit sur ordre du capitaine chargé de l'enquête, elle sera incarcérée durant 5 jours dans un asile psychiatrique, elle apprend durant son séjour la corruption qui sévi dans L.A a cette période, et que toutes les femmes qui sont enfermées dans cette asile, ne sont pas folles mais ont était incarcérées sur ordre des forces de l'ordre, en parallèle on apprend qu'un homme aurait tué plus d'une 20ène de gamins et que Walter le fils de Mme Collins en serait une de ces victimes.

Un scénario aux moultes rebondissements qui enchaine les trouvailles, les sujets et les abominations les plus dépravés de l'époque qui sont encore criante de vérité de nos jours, on a le droit a de l'enlèvement d'enfant, a de la pédophile sur mineur, quoique pour ma part je préfère parlé du terme meurtrier d'enfant, car il n'y a pas eu d'abus sexuel a ma connaissance dans cette affaire, ça parle aussi de corruption et d'incompétence de la police et du système fédérale, sans oublié de ségrégation de la femme, mais aussi d'espoir, de lutte contre le pouvoir et l'oppresseur, en bref tout un tas de choses qui sont finement abordé sans jamais tombé dans la surenchère, Clint Eastwood ne se contente pas d'avoir un œil ouvert sur le monde, il en dénonce aussi les méfaits tout en restant distant vis a vis du sujet qu'il traite, et en gardant le recul nécessaire qu'il faut avoir dans des circonstances comme tel, c'est a ça qu'on reconnait tout le talent, la classe et l'humilité de ce cinéaste, et c'est ce qui en fait l'un des tout meilleurs du métier a ce jour.



Parlons maintenant du film sur le plan technique, déjà on peut aisément se convaincre que Eastwood a gardé le coté classicisme qui lui et propre déjà depuis quelques années, c'est a dire que malgré ce coté très sobre et très simpliste présent dans la mise en scène, on ressent toujours la perfection d'un travail minutieux et consciencieux établie notamment sur la photographie très orangé, voir marron ou noir, des couleurs sombres qui montre la noirceur des oeuvres du cinéaste, qui aime tirée du crépuscule toute sa splendeur et son essence, si on ajoute a cela une composition musicale incroyablement belle, et une fois de plus composé par Eastwood en personne, des costumes et une reconstitution des années 20-30 sublime, et on obtiens ainsi l'harmonie et la symbiose parfaite entre le fond et la forme, le glaive et son bouclier.

Et venons en dorénavant au casting, qui une fois n'est pas coutume avec Eastwood et vraiment irréprochable, emmené par l'incroyable prestation de Angelina Jolie totalement transfiguré pour l'occasion, ou elle tiens là certainement le rôle de sa vie ainsi que de toute sa carrière, elle interprète le rôle principal de Christine Collins avec une telle force, un telle courage, une telle conviction, ainsi qu'une telle pudeur, qu'on ne peut qu'admiré ce qu'elle nous donne a l'écran, un plein d'émotion vraiment énorme, ça sent vraiment l'oscar de la meilleure actrice pour elle, et ça serait amplement mériter, quand au reste du casting même s'ils sont bien loin d'égaler l'immense prestation de Angelina Jolie, qui ma littéralement bluffé sur ce coup là, on peut dire qu'il tiens largement son rang que ce soit aussi bien John Malkovich, que Jeffrey Donovan ou encore Jason Butler Harner et Michael Kelly.


En conclusion L'échange a franchie la barrière qui sépare les bons films des grands films, et se place incontestablement au panthéon des oeuvres majeures du 7ème art, ainsi que en tête de mon top film 2008, Clint Eastwood signe là un chef-d'oeuvre d'émotion intense, ou chaque seconde qui s'égraine parsème une douce caresse et un doux baiser qui ne demande cas durée toute une éternité, un modèle du genre, a la mise en scène parfaite, ou l'émotion prend place sans jamais dénié s'évaporer, qui aura vidé le temps d'une séance de plus de 2 heures toutes les larmes contenue dans mon corps, et rarement un film ne m'aura autant émue, retourné, bouleversé, transporté, en bref que de superlatif, pour une oeuvre d'une puissance extrême et tellement rare, des moments comme ça moi j'en redemande encore et encore, et je remercie Eastwood qui confirme que malgré les années qui passe, il et bel et bien le réalisateur le plus prolifique en terme de qualité artistique sur ces 5 dernières années, et ça forcément sa force le respect.

MA NOTE:
******** CHEF-D'OEUVRE.

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Vinyan.  (Thriller.) posté le mardi 06 octobre 2009 10:02

 

Date de sortie : 01 Octobre 2008.
Réalisé par : Fabrice Du Welz.
Avec : Emmanuelle Béart, Rufus Sewell, Julie Dreyfus.
Genre : Thriller.
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007.
Distribué par : Wild Bunch Distribution.
Film britannique, français.

SYNOPSIS:

Incapables d'accepter la perte de leur fils dans le Tsunami de 2005, Jeanne et Paul sont restés vivre en Thaïlande. S'accrochant désespérément au fait que son corps n'a pas été retrouvé, Jeanne s'est persuadée que son enfant a été kidnappé, dans le chaos qui suivit la catastrophe... qu'il est encore vivant. Paul est sceptique, mais ne peut pas briser le dernier espoir de sa femme. Le couple va alors embarquer dans une quête qui les plongera au fin fond de la jungle tropicale, au sein d'un royaume surnaturel où les morts ne sont jamais vraiment morts...

MA CRITIQUE:

Voici donc la nouvelle petite bombe du genre du cinéma Français, ça faisait longtemps qu'on l'attendait et ont là enfin eu, après son premier long-métrage "Calvaire" qui a beaucoup fait parlé de lui en très bien comme en mal, voilà que "Fabrice du Welz" en remet une couche avec son second film intitulée "Vinyan", qui dans sa définition veut dire "âme errante qui tourmente les vivants", le cinéaste nous offre avec ce second-métrage une expérience sensorielle intense et unique en son genre au bout de la jungle Thaïlandaise, d'où nous n'en sortirons définitivement pas indemne de ce voyage au bout de l'enfer sur terre.

Rare sont les films a proposer un tel niveau de lecture, si bien qu'il faudra certainement plusieurs visionnages a chacun d'entre nous pour pouvoir en comprendre toutes les subtilités, une oeuvre qui part au fil des minutes du film dans un tourbillon de folie qui s'intensifie crescendo au fur et a mesure que les secondes s'égraine, une oeuvre qu'il et difficile de décrire en détail, mais qui propose une multitude de plans tous plus géniaux les uns que les autres, rarement le cinéma de genre Français n'aura autant repoussé les limites, et montré autant de belle chose a faire valoir.



Sous ces apparences de film sage, et d'un scénario basé sur une simple disparition d'un enfant que tente de retrouvé par tout les moyens nécessaires ces parents, qui l'on perdue durant le terrible Tsunami de 2005 qui ravagea une bonne partie de la Thaïlande, se cache en faites une histoire de rédemption, de voyage dans l'au delà, de folie destructrice etc..., le couple qui apparait sous un caractère très Européen au départ, change radicalement de mentalité et d'opinion au cours de leur voyage initiatique dans ce pays sauvage ou règne terreur et pauvreté, au fil du film Paul(le père) et surtout Jeanne(la mère) rentre dans une folie destructrice, qui va littéralement les métamorphoser aussi bien physiquement que moralement.

Un voyage sans retour, ni détour dans la frontière entre deux mondes, celui des morts et celui des vivants, ou Jeanne va atteindre le nirvana ultime dans une scène finale esthétiquement parfaite dont je vous garde la surprise, et dans un océan de couleur et de lumières, dans 30 dernières minutes dantesque et apocalyptique ou le charme opère sur nous chères spectateur avisés et attentif que nous sommes, ou l'on s'enfonce dans l'obscurité la plus totale éclaircie a quelques moment par quelques rayons de soleil, qui laisse entrevoir au final la lumière.



Et ce n'est pas un enfant (en l'occurrence son fils) mais une bonne 100ène d'enfants perdus dans la foret Thaïlandaise, qui tel le conte merveilleux de Peter Pan l'on retrouve au bout de l'enfer, la présence maternelle dont il avait tellement manqué pendant tout ce temps, une oeuvre malsaine, doublé, d'une mise en scène au diapason proche d'un film expérimental voir sauvage, si on ajoute a ça un montage parfaitement entrecoupé, une B.O très Kubrickienne(du fait qu'elle soit très stridente et dérangeante), et un visuel incroyablement subliminale, on a clairement a faire a l'un des joyaux de cette année 2008.

Et que dire de la performance extraordinaire de "Emmanuelle Béart", déjà que au départ j'apprécie grandement cette actrice, mais là elle tiens carrément là le meilleure rôle de sa carrière, a chaque moment de présence elle monopolise l'écran de par son talent et sa beauté, une prestation remarquable et remarqué pour un rôle difficile de mère perdue dans ces pensées, entre la perte de son enfant et l'envie incommensurable de le retrouvé qu'elle qu'en soit le prix a payer, même si cela la conduit tout droit dans les abîmes de l'enfer, dans le personnage du père tourmenté mais toujours induis dans la rationalité, on retrouve le trop peu présent a l'écran "Rufus Sewel" qui ne manque pas de confirmer qu'on peut toujours compté sur lui dans n'importe quel situation délicate, quand au reste ça tiens largement ces promesses dans l'ensemble.



En conclusion "Vinyan" et une oeuvre qui ne se décrit pas mais qui se vie, c'est une invitation au voyage, un film unique en son genre, et extraordinaire surtout visuellement parlant, une ode au 7ème art, une expérience expérimentale de tout première ordre, un long-métrage sensorielle qui ne manque pas de panache et de mordant, et qui montre définitivement que le réalisateur "Fabrice Du Welz", et l'un des cinéastes montant de cette nouvelle génération qui tente l'impossible, de faire aussi évoluer les mentalités, d'être inventif, d'être créatif, en bref tous ce que devrez être l'art cinématographique de nos jours, si "Vinyan" ne contribuera pas a rameuté les foules, il aura aux moins le mérite d'être un ovni filmique au yeux de ceux qui pourront l'apprécier a sa juste valeur, et ça peux importe l'argent qui se trouve dans le porte-monnaie, ça a plus de reconnaissance que toute autre chose selon moi.



MA NOTE:
******* PÉPITE.

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